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Communiqué de presse (09/11/17)

Audi intensifie la recherche dans le domaine des carburants de synthèse

• E-diesel Audi : de l’eau, du CO2 et de l’électricité renouvelable • Participation prévue dans une installation pilote en Suisse Audi étoffe sa stratégie en matière d’e- carburants. En partenariat avec Ineratec GmbH et Energiedienst Holding AG, la marque prévoit d’investir dans une nouvelle installation pilote pour la production d’e-diesel à Laufenburg, dans le canton d’Argovie (Suisse). Pour la première fois, l’électricité nécessaire sera fournie par une source d’énergie hydraulique renouvelable. L’installation sera capable de produire près de 400 000 litres par an.

  • E-diesel Audi : de l’eau, du CO2 et de l’électricité renouvelable
  • Participation prévue dans une installation pilote en Suisse

 

Ingolstadt/Laufenburg, le 8 novembre 2017 – Audi étoffe sa stratégie en matière d’e- carburants. En partenariat avec Ineratec GmbH et Energiedienst Holding AG, la marque prévoit d’investir dans une nouvelle installation pilote pour la production d’e-diesel à Laufenburg, dans le canton d’Argovie (Suisse). Pour la première fois, l’électricité nécessaire sera fournie par une source d’énergie hydraulique renouvelable. L’installation sera capable de produire près de 400 000 litres par an.

Depuis quelques années déjà, Audi s’intéresse aux carburants à base de CO2 respectueux de l’environnement. Après la mise au point de l’e-gaz, de l’e-gasoline (essence) ou de l’e-diesel de fabrication synthétique, le constructeur est prêt à passer à l’étape suivante dans la production d’e-diesel. « À Laufenburg, cette nouvelle technologie nous permet de gérer efficacement la production d’e-diesel dans des unités compactes, afin de le rendre plus économique. Cette installation pilote offre la possibilité d’un usage multisectoriel : le chauffage, la mobilité et rend possible le stockage de l’énergie renouvelable », explique Reiner Mangold, responsable du développement durable produit d’AUDI AG.

L’e-diesel Audi pourrait permettre aux moteurs à combustion conventionnels de fonctionner quasiment sans rejeter de CO2. Pour sa production, la centrale « power-to-liquid » transforme l’excédent d’électricité hydraulique en carburant synthétique selon le principe chimique suivant : l’énergie verte générée sur place au sein de la centrale hydroélectrique produit de l’hydrogène et de l’oxygène à partir de l’eau via un procédé d’électrolyse. L’hydrogène entre alors en réaction avec le CO2 à l’aide d’une technologie de micro-traitement innovante et très compacte. Le CO2 peut être recueilli dans l’air ambiant ou obtenu à partir de biogaz résiduaires et comme pour tous les e-carburants Audi, il constitue la seule source de carbone. De longues chaînes d'hydrocarbures se forment alors et au cours de la dernière étape, celles-ci sont séparées afin d’obtenir le produit final, l’e-diesel Audi, ainsi que des cires qui seront réutilisées pour d’autres activités du secteur.

Les premiers litres d’e-diesel devraient être produits à Laufenburg dès l’année prochaine. Audi et ses partenaires sur le projet, Ineratec et Energiedienst AG, présenteront leur planning pour l’installation d’ici quelques semaines. Le lancement des travaux est prévu pour début 2018.

C’est la deuxième fois qu’Audi s’implique dans le développement d’une installation pilote fonctionnant sur le principe « power-to-liquid ». En effet, Audi travaille déjà avec la société de technologie énergétique Sunfire à Dresde depuis 2014. Là-bas, Sunfire travaille sur la production d’e-diesel selon le processus évoqué plus haut, mais à l’aide de technologies différentes. Dans le domaine des e-carburants, Audi dispose notamment de sa propre centrale « power-to-gas » à Werlte, dans le nord de l’Allemagne, qui fabrique l’e-gas Audi (méthane synthétique) pour les modèles g-tron, A3, A4 et A5. Le constructeur allemand poursuit également ses recherches sur l’e-gasoline (essence) avec des partenaires spécialisés.

Consommation de carburant des modèles nommés plus haut :

A3 Sportback g-tron : consommation de GNV en kg/100 km : 3,5 - 3,3* ; consommation de carburant combinée en L/100 km : 5,4 - 5,1* ; émissions de CO2 combinées en g/km (GNV) : 96 - 89* ; émissions de CO2 combinées en g/km : 126 – 117*)

A4 Avant g-tron : consommation de GNV en kg/100 km : 4,3 - 3,8* ; consommation de carburant combinée  en L/100 km : 6,5 - 5,5 ; émissions de CO2 combinées en g/km (GNV) :
117 - 102* ; émissions de CO2 combinées en g/km : 147 - 126*

A5 Sportback g-tron : consommation de GNV en kg/100 km : 4,2 - 3,8* ; consommation de carburant combinée en L/100 km : 6,3 - 5,6 ; émissions de CO2 combinées en g/km (GNV) : 114 - 102* ; émissions de CO2 combinées en g/km : 143 - 126*

* Les chiffres de la consommation de carburant et des émissions de CO2 sont donnés par plages et dépendent des pneus/roues utilisés.

– Fin –

Communiqué de presse (23/08/17)

Véhicules équipés de toits à panneaux solaires – Audi collabore avec Hanergy

• Audi et Alta Devices, filiale de Hanergy, intègrent des cellules solaires à couche mince dans les toits vitrés panoramiques Audi • Dr Bernd Martens, membre du directoire en charge des achats : « La technologie solaire est efficiente et étend l’autonomie des véhicules électriques » • Premier prototype développé conjointement d’ici la fin de l’année 2017 Des cellules solaires à couche mince dans les toits panoramiques en verre : Audi et Alta Devices, une filiale du spécialiste chinois des cellules solaires Hanergy, travaillent conjointement au développement de ce projet. Avec cette collaboration, les partenaires souhaitent utiliser l’énergie solaire pour étendre l’autonomie des véhicules électriques. Le premier prototype doit être assemblé d’ici la fin de l’année 2017.

Ingolstadt, Beijing, Sunnyvale, le 23 août 2017 – Des cellules solaires à couche mince dans les toits panoramiques en verre : Audi et Alta Devices, une filiale du spécialiste chinois des cellules solaires Hanergy, travaillent conjointement au développement de ce projet. Avec cette collaboration, les partenaires souhaitent utiliser l’énergie solaire pour étendre l’autonomie des véhicules électriques. Le premier prototype doit être assemblé d’ici la fin de l’année 2017.

En premier lieu, Audi et Hanergy souhaitent intégrer les cellules solaires à couche mince de Alta Devices dans un toit panoramique en verre. À l’avenir, la quasi-totalité du pavillon sera recouvert de cellules solaires. L’électricité générée circulera dans le système électrique du véhicule et pourra, par exemple, fournir l’énergie nécessaire au fonctionnement de la climatisation ou des sièges chauffants – un gain d’efficience en lien direct avec l’autonomie des véhicules électriques.

« L’autonomie des véhicules électriques joue un rôle décisif pour nos clients. Avec Hanergy, nous prévoyons d’installer une technologie solaire innovante sur nos véhicules électriques, ce qui améliorera leur autonomie et leur efficience » a déclaré le Dr. Bernd Martens, membre du directoire Audi en charge des achats.

A l’avenir, l’énergie solaire chargera directement la batterie de traction du véhicule. « Ce sera un jalon important pour une mobilité du futur efficiente et sans émission » a poursuivi le Dr. Martens.

L’électricité verte sera générée par des cellules solaires innovantes 25% plus efficientes très minces et flexibles. En outre, le système fonctionne également lorsque la luminosité est faible et la température élevée. Les cellules solaires sont produites par Alta Devices en Californie.

Le Dr Ding Jian, vice-président de Hanergy Thin Film Power Group Limited, PDG d’Alta Devices, Inc. et co-leader du projet Audi /Hanergy Thin Film Solar Cell Research, a déclaré : « Ce partenariat avec Audi est la première coopération d’Alta Devices avec un constructeur premium. En combinant les avancées continues d’Alta dans le domaine de la technologie solaire et celles d’Audi pour la mobilité, nous façonnerons la voiture solaire du futur. »

– Fin –

Communiqué de presse (04/03/16)

Nouvelle méthode de production du carburant de synthèse Audi e-gas

• Un nouveau processus technologique : la méthanisation biologique • Le Groupe Viessmann devient partenaire de la production de l’Audi e-gas • Ouverture des ventes de l’Audi A4 Avant g-tron fin 2016 Audi étend la capacité de production de l’Audi e-gas, un carburant alternatif et durable. L’usine du Groupe Viessmann devient partenaire dans le but d’augmenter la production du carburant de synthèse selon un nouveau processus biologique. D’ores et déjà en fonctionnement, l’usine pilote d‘Allendorf en Allemagne a ouvert le lundi 29 février.

Ingolstadt/Allendorf, le 4 mars 2016 – Audi étend la capacité de production de l’Audi e-gas, un carburant alternatif et durable. L’usine du Groupe Viessmann devient partenaire dans le but d’augmenter la production du carburant de synthèse selon un nouveau processus biologique. D’ores et déjà en fonctionnement, l’usine pilote d‘Allendorf en Allemagne a ouvert le lundi 29 février. 

L’Audi e-gas est généralement produit en 2 étapes : l’électrolyse et la méthanisation. Dans un premier temps, l’usine utilise l’électricité générée de manière renouvelable pour séparer les molécules d’eau, puis produire de l’hydrogène et de l’oxygène. Ensuite, la méthanisation consiste à combiner l'hydrogène et le dioxyde de carbone. Ce processus entraîne une réaction qui produit un méthane de synthèse renouvelable : l'Audi e-gas. Dans l’usine Audi e-gas de Werlte en Allemagne, le processus de production utilise un procédé thermochimique, catalytique, sous haute pression et à haute température.

Sur le nouveau site de production Viessman, la méthanisation est entièrement biologique : des micro-organismes spéciaux absorbent l’hydrogène. En traversant leurs parois cellulaires, l’hydrogène est dissous dans le liquide et dans le dioxyde de carbone. Le nouveau méthane est formé à partir de ces molécules. Le processus fonctionne sous une pression modérée (environ 5 bar) et à des températures relativement basses. «Nous écrivons ici le prochain chapitre de l’histoire de l’Audi e-gas » a déclaré Reiner Mangold, responsable du développement durable AUDI AG lors de la cérémonie d’ouverture. « Audi a débuté la production de ce carburant durable à Werlte il y a 2 ans. Nous travaillons dorénavant avec un partenaire ayant activement contribué au nouveau processus. »

L’usine pilote de Viessman marque une nouvelle avancée technologique. Elle est la première usine « power-to-gas » à utiliser la méthanisation biologique en Allemagne. Sa force réside dans le traitement direct du dioxyde de carbone contenu dans le biogaz brut. À l’instar de la méthanisation chimique, le CO2 n’a ici pas besoin d’être hautement concentré ou sous une forme purifiée. Ce processus ouvre de nouvelles voies d’approvisionnement : moins de traitements des eaux usées et des installations biogaz, - dans lesquels aucune purification au biogaz n’est effectuée - peuvent maintenant devenir des sources de CO2.

Ce nouveau partenaire permet à Audi de fournir de manière durable un nombre croissant de clients e-gas. En parallèle, le constructeur étend sa gamme de modèles fonctionnant au gaz naturel. En Europe, les ventes de la nouvelle Audi A4 Avant g-tron ouvriront à la fin de l’année 2016. Elle sera le second modèle GNC après le lancement de l’Audi A3 Sportback g-tron début 2014. Les modèles g-tron acceptent l’essence, le gaz naturel classique, le biotméthane ainsi que le nouveau Audi e-gas durable.

Le Groupe Viessmann a débuté l’installation de son site de production en mars 2015. Comme l’usine Audi e-gas de Wertle, elle permet de consommer du CO2 pour la production de gaz de synthèse.  Le Ministre-Président de la Hesse Volker Bouffier et le Professeur Martin Viessmann (PDG du Groupe Viessman) étaient présents aux côtés de Reiner Mangold (responsable du développement durable AUDI AG) à l’inauguration de l’usine d’Allendorf.

– Fin –

Communiqué de presse (18/11/15)

La puissance issue du gaz : la nouvelle Audi A4 Avant g tron

Sportive, polyvalente et neutre en CO2 : prévue pour être lancée fin 2016, l’A4 Avant g-tron est une autre offre d’Audi pour la mobilité durable du futur. Après l’Audi A3 Sportback g tron, ce deuxième modèle de la marque utilisera le gaz naturel ou l’Audi e-gaz, respectueux de l’environnement.

Sportive, polyvalente et neutre en CO2 : prévue pour être lancée fin 2016, l’A4 Avant g-tron est une autre offre d’Audi pour la mobilité durable du futur. Après l’Audi A3 Sportback g‑tron, ce deuxième modèle de la marque utilisera le gaz naturel ou l’Audi e-gaz, respectueux de l’environnement.

L’Audi A4 Avant g‑tron est à la fois sportive, efficace et extrêmement économique. Le moteur est basé sur le nouveau 2.0 TFSI, intégrant un procédé de combustion de pointe, très efficace, développé par Audi. Le moteur turbocompressé délivre 125 kW. Le couple maximum de 270 Nm est disponible à environ 1.650 tr/min. Les pistons et soupapes ont été spécialement modifiés pour un fonctionnement au gaz et permettent un ratio de compression optimal. Un contrôleur électronique réduit la pression élevée du gaz circulant depuis le réservoir, de 200 bars à une pression de fonctionnement de 5 à 10 bars dans le moteur. Cette fonction de contrôle de la pression est effectuée de manière dynamique et précise en réponse à la puissance demandée par le conducteur. La pression idéale est toujours optimisée dans la conduite de gaz et au niveau des soupapes d’injection – une pression basse pour une conduite efficace à bas régime et une pression plus élevée pour plus de puissance et de couple.

Selon le NEDC (nouveau cycle de conduite européen), l’Audi A4 Avant g‑tron consomme moins de quatre kilos de GNC (gaz naturel compressé) aux 100 kilomètres, correspondant à des coûts de carburant d’environ 4 Euros (octobre 2015). Les émissions de CO2 sont inférieures à 100 grammes par km. La capacité du réservoir de 19 kilos de gaz offre une autonomie de plus de 500 km. Lorsque la quantité de gaz restante chute en dessous de 0,6 kg – par analogie à une pression résiduelle de 10 bars – l’unité de commande passe en mode essence. L’Audi A4 Avant g‑tron bi-fuel peut parcourir 450 kilomètres supplémentaires dans ce mode. L’autonomie totale est comparable à celle d’une voiture équipée d’un moteur TDI.

Les tubulures de remplissage pour le gaz et l’essence sont situées sous une trappe de réservoir commune. Après avoir fait le plein, et à chaque fois qu’il fait très froid, le moteur démarre initialement avec l’essence, puis il passe en fonctionnement au gaz naturel. Deux écrans sur le tableau de bord informent le conducteur des niveaux des réservoirs. Le système d’information du conducteur montre la consommation de carburant en mode actif.

Quatre réservoirs cylindriques de GNC sont installés sous forme d’un module compact à l’arrière de l’Audi Avant. Ils ont été conçus pour optimiser l’espace disponible et chacun est dimensionné différemment. Des coques en acier avec des sangles de serrage maintiennent les réservoirs et les protègent contre tout dommage. Le module de réservoir de GNC complet, qui comprend également le réservoir essence de 25 litres, est monté lors de la production de l’A4 Avant. Le logement de la roue de secours a été supprimé. La batterie a été également déplacée du coffre à bagages vers le compartiment moteur. Le plancher de chargement est au niveau du rebord de coffre, offrant ainsi un compartiment à bagages très accessible.

Les réservoirs de GNC, avec une pression de 200 bars à 15 degrés Celsius, sont dans la lignée de la philosophie de construction légère d’Audi. Grâce à leur structure innovante, ils pèsent 56% de moins que les cylindres d’acier comparables. Leur protection intérieure est une matrice de polyamide étanche au gaz. Une deuxième protection très résistante est assurée par un moulage par enroulement composite de polymère renforcé par fibres de carbone (CFRP) et fibres de verre (GFRP). La troisième couche de protection est un pur GFRP qui sert essentiellement comme témoin d’inspection visuelle, car celle-ci devient blanc laiteux lorsqu’elle est endommagée. Avant d’être installé dans une voiture, chaque réservoir est testé à 300 bars pendant la production. La pression réelle d’éclatement est néanmoins plus élevée et dépasse de loin les exigences légales.

Avec l’Audi e-gaz, le fonctionnement de l’A4 Avant g‑tron est neutre en termes de CO2. L’e‑gaz est un méthane de synthèse produit à partir de l’eau et du CO2 à l’aide d’électricité verte, dans de nombreuses usines de conversion de l’électricité en gaz. Audi exploite à Werlte la première usine au monde de conversion de l’électricité en gaz à l’échelle industrielle, mais se fournit maintenant en e-gaz auprès d’autres sites. Avec la technologie de conversion de l’électricité en gaz, la marque aux quatre anneaux est capable de stocker le surplus d’énergie renouvelable – une contribution précieuse à la transition énergétique. La société et ses partenaires développent activement différents carburants de synthèse, connus sous le nom d’e-carburants Audi, y compris à l’aide de nouveaux procédés de production biologiques.


Le conducteur peut acheter le carburant, en utilisant la carte Audi e‑gaz pour l’Audi A3 Sportback g‑tron, qui sert à la fois de carte de paiement et permet l’équilibrage environnemental. Sur la base des informations transmises lors du paiement, Audi injecte l’e-gaz correspondant à la quantité de gaz achetée par le client dans le réseau de gaz naturel. De cette façon, Audi réalise une mobilité complètement neutre en CO2.

– Fin –

Dossier de presse (09/11/15)

Audi future performance days 2015, les performances du futur - Dossier de presse

Audi a une riche expérience dans le domaine de l’e-mobilité : la marque a en effet dévoilé son premier modèle hybride plug-in (hybride rechargeable) dès 1989, et commencé à travailler, au début du nouveau millénaire, sur un dispositif d’entraînement par pile à combustible. En collaboration avec ses partenaires, Audi s’engage dans diverses technologies du futur. Parmi les résultats déjà obtenus, citons le concept de technologie dynamique Audi A7 h-tron quattro avec entraînement par pile à combustible, développant une puissance de pointe de 228 kW. Audi est prête à lancer la production en grande série de véhicules équipés de piles à combustible dès que le marché et les infrastructures publiques le permettront. Téléchargez le dossier de presse Audi future performance days 2015, les performances du futur

Audi a une riche expérience dans le domaine de l’e-mobilité : la marque a en effet dévoilé son premier modèle hybride plug-in (hybride rechargeable) dès 1989 et commencé à travailler, au début du nouveau millénaire, sur un dispositif d’entraînement par pile à combustible. En collaboration avec ses partenaires, Audi s’engage dans diverses technologies du futur. Parmi les résultats déjà obtenus, citons le concept de technologie dynamique Audi A7 h-tron quattro avec entraînement par pile à combustible, développant une puissance de pointe de 228 kW. Audi est prête à lancer la production en grande série de véhicules équipés de piles à combustible dès que le marché et les infrastructures publiques le permettront.

Téléchargez le dossier de presse Audi future performance days 2015, les performances du futur

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