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Communiqué de presse (23/04/18)

Ultra-haute tension : le prototype Audi e-tron dans une cage de Faraday

• Recharge rapide jusqu'à 150 kW dans le réseau Ionity • Une large gamme d'options pour la recharge à domicile et en déplacement • Une autonomie de plus de 400 kilomètres au test d’homologation WLTP La version de série du prototype Audi e-tron annonce le début d’une nouvelle ère pour la firme aux anneaux : de constructeur automobile classique, l'entreprise devient un fournisseur de systèmes pour la mobilité qui offre des solutions de recharge sur mesure à ses clients, aussi bien à leur domicile qu’en déplacement. La version de série du prototype Audi e-tron est la première voiture disponible sur le marché qui peut être chargée jusqu'à 150 kW via les bornes de recharge. En à peine 30 minutes, le SUV électrique est prêt à prendre la route pour une nouvelle étape longue durée. En effet, sa généreuse batterie lithium-ion offre une autonomie de plus de 400 kilomètres au test d’homologation WLTP.

  • Recharge rapide jusqu'à 150 kW dans le réseau Ionity
  • Une large gamme d'options pour la recharge à domicile et en déplacement
  • Une autonomie de plus de 400 kilomètres au test d’homologation WLTP

 

Ingolstadt/Berlin, le 23 avril 2018 – La version de série du prototype Audi e-tron annonce le début d’une nouvelle ère pour la firme aux anneaux : de constructeur automobile classique, l'entreprise devient un fournisseur de systèmes pour la mobilité qui offre des solutions de recharge sur mesure à ses clients, aussi bien à leur domicile qu’en déplacement. La version de série du prototype Audi e-tron est la première voiture disponible sur le marché qui peut être chargée jusqu'à 150 kW via les bornes de recharge. En à peine 30 minutes, le SUV électrique est prêt à prendre la route pour une nouvelle étape longue durée. En effet, sa généreuse batterie lithium-ion offre une autonomie de plus de 400 kilomètres au test d’homologation WLTP.

Le scénario : des crépitements et des éclairs au-dessus du toit de la voiture

La cage de Faraday installée dans le laboratoire d'essai haute tension de Siemens au sein de l'usine de Berlin mesure 42 x 32 x 25 mètres. Une équipe d'électriciens et d'ingénieurs de la plus grande usine d'appareillage électrique au monde effectue des recherches sur les tensions de la foudre qui peuvent atteindre jusqu'à trois millions de volts. Construit en 1958, le hall parabolique abrite un générateur de tension de la taille d'une maison. Le prototype d'Audi e-tron prend place en plein centre, et des éclairs viennent danser sur le toit de la voiture. Accompagnés de crépitements, ils illuminent la salle haute de 25 mètres. Les experts ont exercé la tension d’un éclair sur la voiture. Cette expérience est le symbole d’un rêve que les hommes font depuis des milliers d'années : capturer les éclairs et utiliser leur énergie. Même aujourd'hui, il n’est pas possible d'utiliser un éclair pour charger une voiture électrique, mais les ingénieurs ont fait un pas de plus vers la réalisation d’un système de recharge aussi rapide que l'éclair. La version de série du prototype Audi e-tron est la première voiture sur le marché capable d'être chargée jusqu'à 150 kW.

Charger les batteries en déplacement : jusqu'à 150 kW dans les stations de recharge haute puissance

Grâce aux stations à forte puissance qui utilisent le standard européen de système de charge combiné (CCS), à l’instar du réseau Ionity, le prototype Audi e-tron est prêt à prendre la route et à parcourir de très longues distances en moins de 30 minutes. Une performance rendue possible par une caractéristique clé qui consiste dans un système sophistiqué de gestion de l’enveloppe thermique de la batterie lithium-ion. Située dans le plancher du véhicule, cette dernière renferme une réserve d’énergie de 95 kWh pour assurer une autonomie de plus de 400 kilomètres au test d’homologation réaliste WLTP. Le SUV est ainsi pleinement utilisable au quotidien. D'ici la fin de l’année 2018, ce sont près de 200 de ces stations de charge à haute puissance (HPC) qui seront disponibles avec six points de recharge chacune. Le projet prévoit 400 emplacements à des intervalles de 120 kilomètres le long des autoroutes et des principaux axes routiers d'ici 2020.

En plus de la charge rapide à partir d’un courant continu, le SUV électrique peut également être rechargé lors de déplacements avec un simple courant alternatif. En effet, il est compatible avec les chargeurs jusqu'à 11 kW en standard et 22 kW en option. Au total, les clients peuvent ainsi utiliser plus de 65 000 bornes de recharge publiques dans toute l'Europe. Leur nombre augmentera considérablement dans les années à venir. Lors du lancement sur le marché, Audi offrira aux clients e-tron un accès simplifié à environ 80 % de ces stations de recharge grâce à un service de recharge exclusif. Qu'il s'agisse de courant alternatif ou continu, de 11 kW ou de 150 kW - une seule et même carte suffit pour lancer le processus de charge. Les clients doivent simplement s'inscrire une première fois sur le portail myAudi et conclure un contrat de facturation individuel. La facturation est automatique et ne nécessite aucune forme de paiement physique. La procédure deviendra encore plus pratique avec la fonction Plug & Charge, qui devrait être lancée en 2019. Aucune carte ne sera alors nécessaire, la voiture gérant elle-même l’autorisation et déverrouillant la station de recharge.

Les trajets les plus longs peuvent être planifiés soit dans l'application myAudi, soit directement dans la voiture. Dans les deux cas, l'itinéraire le plus approprié avec les points de recharge nécessaires est indiqué au client. Le système de navigation tient compte non seulement de la charge de la batterie, mais également de l'état du trafic. De plus le temps de charge requis est intégré dans le calcul de l'heure d'arrivée. La base de données comprend les stations de charge en courant continu DC et la plupart des chargeurs en courant alternatif (AC) dans toute l'Europe.

Recharge à domicile : de série à 11 kW, en option à 22 kW

Audi propose plusieurs solutions de recharge à domicile. Si besoin, un électricien certifié par le concessionnaire Audi local vérifiera quelles options de recharge sont disponibles dans le garage du client afin d’installer la technologie correspondante. Le système de charge mobile standard peut être utilisé de deux manières : avec une puissance de recharge allant jusqu'à 2,3 kW lorsqu'il est connecté à une prise domestique de 230 volts, et jusqu'à 11 kW lorsqu'il est connecté à une prise triphasée de 400 volts. Dans ce dernier cas, la batterie peut être complètement rechargée en sept heures environ. Avec le système de charge en option, la puissance double pour atteindre 22 kW, à condition que le SUV électrique soit équipé du deuxième chargeur qui est indispensable.

Associé à un installation domestique de gestion de l'énergie, le système de charge offre également des fonctions de recharge intelligentes. Par exemple, le prototype Audi e-tron peut être recharger avec la puissance maximale autorisée par le système électrique domestique et la voiture, tout en prenant en compte les besoins des autres membres du foyer. Un tel dispositif permet d'éviter une surcharge du système électrique de la maison. De plus, les clients peuvent définir leurs propres priorités individuelles, comme par exemple la tarification afin de ne recharger la batterie de la voiture que pendant les heures creuses. De plus, si la maison est équipée d'un système photovoltaïque, la voiture peut être rechargée de préférence en utilisant l'électricité produite par ce dernier, et la procédure prend même en compte les phases prévues d'ensoleillement.

L'application myAudi est conçue pour une utilisation confortablement installé dans son canapé. Elle permet de planifier, de contrôler et de surveiller la charge et le préchauffage/rafraichissement de l’habitacle du SUV électrique. Les clients peuvent fixer une heure de départ, par exemple, pour que le prototype Audi e-tron soit chargé et/ou chauffé/rafraichi à l'heure désirée. L'application affiche également les données de charge et de conduite.

Vous trouverez de plus amples informations sur le prototype Audi e-tron sur le site www.e-tron.audi.

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Communiqué de presse (09/03/18)

Audi poursuit le développement de ses e-carburants : une nouvelle version du « e-benzin » est testée

• Audi et ses partenaires travaillent sur une essence alternative • Analyse de ce carburant propre lors d’essais moteur • L’Audi e-gas est déjà sur le marché et l’ouverture d’une nouvelle usine pilote de production d’e-diesel est prévue Audi est convaincue du potentiel de ses combustibles e-gas, « e-benzin » (e-essence) et e-diesel et continue à appliquer sa stratégie en matière d’e-carburants. Dans le cas du carburant synthétique Audi « e-benzin » (e-essence), l’entreprise d’Ingolstadt a déjà atteint une étape importante. En collaboration avec ses partenaires de développement, elle a, pour la première fois, réussi à produire une quantité suffisante de carburant obtenu par régénération en vue des premiers essais moteur.

  • Audi et ses partenaires travaillent sur une essence alternative
  • Analyse de ce carburant propre lors d’essais moteur
  • L’Audi e-gas est déjà sur le marché et l’ouverture d’une nouvelle usine pilote de production d’e-diesel est prévue

 

Ingolstadt, le 9 mars 2018 – Audi est convaincue du potentiel de ses combustibles e-gas, « e-benzin » (e-essence) et e-diesel et continue à appliquer sa stratégie en matière d’e-carburants. Dans le cas du carburant synthétique Audi « e-benzin » (e-essence), l’entreprise d’Ingolstadt a déjà atteint une étape importante. En collaboration avec ses partenaires de développement, elle a, pour la première fois, réussi à produire une quantité suffisante de carburant obtenu par régénération en vue des premiers essais moteur.

En partenariat avec Global Bioenergies S.A. à Leuna (Saxe-Anhalt), 60 litres ont été obtenus, soit le plus gros lot d’e-essence jamais produit. « Comme tous les e-carburants Audi, cette nouvelle version présente de nombreux avantages. Elle ne dépend pas du pétrole brut, elle est compatible avec l’infrastructure existante et elle offre la perspective d’un cycle carbone fermé », a affirmé Reiner Mangold, responsable du développement de produits durables pour AUDI AG. L’Audi « e-benzin » (e-essence) est essentiellement un isooctane liquide. Sa production à partir de la biomasse se fait en deux étapes. Lors de la première, Global Bioenergies produit de l’isobutène gazeux (C4H8) dans une usine de démonstration. Lors de la deuxième étape, le Fraunhofer Center for Chemical Biotechnological Processes (CBP) de Leuna utilise de l’hydrogène pour le transformer en isooctane (C8H18). Le carburant ne contient ni soufre ni benzène et rejette donc très peu de polluants lors de sa combustion.

Les ingénieurs Audi effectuent actuellement des essais moteur afin d’analyser la combustion et le comportement des émissions de ce carburant renouvelable. En tant que carburant synthétique de grande pureté aux propriétés antidétonantes,  l’Audi « e-benzin » (e-essence) offre la possibilité d’augmenter encore plus le taux de compression moteur et ainsi d’en améliorer l’efficacité. À moyen terme, les partenaires du projet souhaitent modifier le processus de production qui n’utiliserait plus la biomasse ; dans ce cas, le CO2 et l’hydrogène obtenus à partir de sources renouvelables devraient être suffisants pour constituer les matières de base.

Les carburants alternatifs Audi offrent un potentiel important en matière de mobilité durable et contribuent à réduire les émissions de CO2 des moteurs à combustion, jusqu’à 80 %* sur les modèles g-tron par exemple.

Pour Audi, les e-carburants représentent bien plus qu’un simple sujet de recherche en laboratoire. Depuis 2013, la marque aux anneaux commercialise l’Audi e-gas renouvelable, produit en partie sur son propre site de production de gaz à Werlte (Allemagne). Les clients peuvent faire le plein de leur modèle g-tron à n’importe quelle station de GNV et payer le tarif habituel. Audi injecte l’équivalent en e-gas dans le réseau de gaz naturel européen. Ainsi, Audi garantit les avantages écologiques du programme dont la réduction d’émissions de CO2.

L’Audi e-diesel fait également partie du portefeuille d’e-carburants d’Audi. À Dresde, Sunfire, partenaire du constructeur, a exploité une usine pilote à cet effet de fin 2014 à octobre 2016. Comme à Werlte, l’énergie était obtenue à partir d’électricité verte, et de l’eau et du CO2 étaient également utilisés comme matières premières.
Le produit final, baptisé Blue Crude, était ensuite raffiné et transformé en Audi e-diesel. Le constructeur réfléchit actuellement à sa capacité de production à Laufenburg, dans le canton suisse d’Aargau.  Sous la houlette des partenaires d’Audi, Ineratec GmbH et Energiedienst Holding AG, une nouvelle usine pilote produira quelque 400 000 litres d’Audi e-diesel par an. Pour la première fois dans l’histoire, la puissance hydroélectrique est la seule source d’énergie nécessaire.

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CP - Audit poursuit le développement de ses e-carburants.pdf
(09/03/18)
Communiqué de presse (23/02/18)

Audi teste la plateforme de réalité virtuelle holodeck pour un développement produit plus rapide

• Travail conjoint dans un environnement virtuel réaliste • La salle de réalité virtuelle permet de découvrir les nouveaux modèles en trois dimensions Audi teste désormais une nouvelle plateforme de réalité virtuelle holodeck pour évaluer la conception de nouveaux véhicules. Cette technologie crée un environnement virtuel proche de la réalité dans lequel est insérée l’image tridimensionnelle d'une voiture. Cela permet aux ingénieurs et aux experts en production d'obtenir une impression globale réaliste d'un nouveau modèle et de ses proportions à un stade précoce. Ainsi, Audi peut réduire le nombre de tests physiques complexes sur ses modèles, en permettant d’économiser du temps et des coûts de développement.

  • Travail conjoint dans un environnement virtuel réaliste
  • La salle de réalité virtuelle permet de découvrir les nouveaux modèles en trois dimensions

 

Ingolstadt, le 22 février 2018 - Audi teste désormais une nouvelle plateforme de réalité virtuelle holodeck pour évaluer la conception de nouveaux véhicules. Cette technologie crée un environnement virtuel proche de la réalité dans lequel est insérée l’image tridimensionnelle d'une voiture. Cela permet aux ingénieurs et aux experts en production d'obtenir une impression globale réaliste d'un nouveau modèle et de ses proportions à un stade précoce. Ainsi, Audi peut réduire le nombre de tests physiques complexes sur ses modèles, en permettant d’économiser du temps et des coûts de développement.

A l’avenir, Audi utilisera de plus en plus les technologies de réalité virtuelle (VR). Depuis 2003, la marque aux anneaux utilise des modèles 3D virtuellement créés comme élément clé de son processus de développement. Elle met également à l'essai une plateforme de réalité virtuelle holodeck, de telle sorte que la conception de nouveaux véhicules puisse être virtuellement évaluée à un stade précoce. Le terme "holodeck" vient de la série de science-fiction Star Trek et fait référence à une salle spéciale qui simule des mondes virtuels. Cette vision devient réalité sur la plateforme de réalité virtuelle  holodeck d’Audi. Dans une pièce d'environ 225 mètres carrés, les prototypes de voitures peuvent être affichés de façon réaliste et avec les proportions correctes. A cet effet, les experts de la planification Audi y évalue la conception de nouveaux modèles grâce aux véhicules virtuels mis à jour instantanément. Ces modèles virtuels peuvent ensuite être intuitivement expérimentés de l'intérieur comme de l'extérieur. Contrairement aux environnements VR précédents, jusqu'à six personnes peuvent maintenant se promener dans la voiture en même temps.

Audi expérimente l’holodeck sur l’interface entre la phase de développement et la production. Des experts issus des deux départements coopèrent pour évaluer la surface et l’impression visuelle globale, et ajustent les positions des lignes individuelles et des écarts. Cette évaluation est l’étape finale avant que les outils requis pour la voiture entrent  en production. Jusqu’à présent, l’infographie 2D photo-réaliste a été utilisée tout comme les modèles physiques faits à la main, qui sont très coûteux et peuvent prendre jusqu’à six semaines à produire.

« Avec l’holodeck VR, nous obtenons une impression réaliste des proportions de nos futurs modèles. Cela nous permet de prendre des décisions importantes plus rapidement », explique Martin Rademacher, Responsable du projet VR holodeck chez Audi. Afin d'analyser les aspects individuels en détail, les représentations bidimensionnelles sont toujours utilisées : « Actuellement, elles offrent encore une résolution et une qualité meilleures que la plateforme holodeck », explique Martin Rademacher.

Afin de travailler dans l’holodeck, chaque utilisateur porte des lunettes VR et utilise deux contrôleurs manuels pour l'interaction. Chaque utilisateur porte également un sac à dos contenant un PC puissant qui ne pèse que trois kilos et qui analyse la scène affichée. Ces ordinateurs portables sont connectés via le Wi-Fi à un poste de travail central qui contrôle l'échange de données. Le modèle tridimensionnel peut être présenté dans différents contextes. À un stade ultérieur de développement, l’holodeck permettra aux membres du personnel d'autres sites Audi de participer, ce qui facilitera considérablement l'organisation du travail. Après le début de la production, le système sera utilisé pour maintenir des normes de qualité élevées dans la production.

Audi a développé le concept global avec l'agence Lightshape à Stuttgart. Avant la fin de cette année, le constructeur automobile prévoit d'introduire la plateforme de réalité virtuelle holodeck  dans ses processus de travail. Un autre objectif de la phase de test actuelle est d’évaluer la possibilité d'applications dans d'autres parties de l'entreprise : les planificateurs de production chez Audi ont déjà créé des présentations virtuelles des étapes complètes d'assemblage dans le système pour visualiser les processus futurs. Le département consulte également d'autres marques du groupe Volkswagen.

Parmi les autres domaines utilisant ces technologies de réalité virtuelle, nous pouvons citer la formation virtuelle pour les employés de la logistique d'emballage ainsi que l'expérience Audi VR pour le conseil client. Cette dernière permet aux clients potentiels de configurer virtuellement sa voiture et de faire l'expérience de tous les équipements optionnels de manière réaliste.

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Communiqué de presse (19/01/18)

Projet pilote Audi Smart Energy Network : un réseau éco-électrique intelligent

• Des accumulateurs statiques comme réserve d’énergie pour la gestion des véhicules et du réseau électrique • Une interaction unique avec le réseau électrique Les systèmes d’alimentation électrique, automobile et des foyers s’associent pour former un réseau énergétique intelligent dans le projet pilote Audi Smart Energy Network, qui propose pour la première fois une interaction avec le réseau électrique. Une avancée majeure pour la stabilité du réseau.

• Des accumulateurs statiques comme réserve d’énergie pour la gestion des véhicules et du réseau électrique
• Une interaction unique avec le réseau électrique

Ingolstadt, le 19 janvier 2018 - Les systèmes d’alimentation électrique, automobile et des foyers s’associent pour former un réseau énergétique intelligent dans le projet pilote Audi Smart Energy Network, qui propose pour la première fois une interaction avec le réseau électrique. Une avancée majeure pour la stabilité du réseau.

Dans le cadre d’une étude conduite en partenariat, Audi mène un projet pilote auprès de ménages de la région d’Ingolstadt et de Zurich, qui consiste à combiner des systèmes photovoltaïques de plusieurs tailles et des accumulateurs statiques. Le logiciel de contrôle développé par la startup zurichoise Ampard distribue l’énergie solaire de façon intelligente en fonction de la demande actuelle ou prévue des voitures, des ménages et du système de chauffage. Ce qui rend ce projet pilote unique, c’est qu’il interagit également avec le réseau électrique : tous les systèmes sont interconnectés via une interface de communication intégrée pour former une centrale électrique virtuelle et créer un réseau électrique intelligent.

Les dispositifs de stockage connectés dans les foyers contribuent à l’équilibrage du réseau. En d’autres termes, ils compensent les fluctuations existantes entre la production et la consommation d’électricité, stabilisant ainsi la fréquence du réseau en stockant temporairement et dans un délai très court de petites quantités d’énergie dans des unités statiques. La consommation interne s’en trouve optimisée : les utilisateurs de systèmes photovoltaïques peuvent augmenter la part d’énergie solaire qu’ils consomment tout en réduisant leurs coûts de fourniture d’électricité.


« Nous cherchons à offrir une mobilité électrique dans le contexte d’un système d’approvisionnement énergétique allant de plus en plus puiser dans les énergies renouvelables. Avec la requalification du marché de l’équilibrage du réseau, nous jouons un rôle de précurseur en permettant aux producteurs de fournir de l’électricité au réseau dans le cadre de ce projet pilote. Et pour la première fois, c’est également possible à l’échelle des ménages, qui contribuent à l’équilibrage de l’ensemble du réseau électrique », observe Hagen Seifert, Directeur du Design des Produits Durables chez Audi.

Dans sa quête d’une mobilité premium zéro émission, Audi réfléchit également à des services au-delà de l’automobile comme produit. Le constructeur s’intéresse notamment à la corrélation entre tous les domaines de la vie où la voiture s’intègre à un environnement connecté, et met l’accent sur des services impliquant une interaction entre la voiture et le milieu ambiant.

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Communiqué de presse (09/11/17)

Audi intensifie la recherche dans le domaine des carburants de synthèse

• E-diesel Audi : de l’eau, du CO2 et de l’électricité renouvelable • Participation prévue dans une installation pilote en Suisse Audi étoffe sa stratégie en matière d’e- carburants. En partenariat avec Ineratec GmbH et Energiedienst Holding AG, la marque prévoit d’investir dans une nouvelle installation pilote pour la production d’e-diesel à Laufenburg, dans le canton d’Argovie (Suisse). Pour la première fois, l’électricité nécessaire sera fournie par une source d’énergie hydraulique renouvelable. L’installation sera capable de produire près de 400 000 litres par an.

  • E-diesel Audi : de l’eau, du CO2 et de l’électricité renouvelable
  • Participation prévue dans une installation pilote en Suisse

 

Ingolstadt/Laufenburg, le 8 novembre 2017 – Audi étoffe sa stratégie en matière d’e- carburants. En partenariat avec Ineratec GmbH et Energiedienst Holding AG, la marque prévoit d’investir dans une nouvelle installation pilote pour la production d’e-diesel à Laufenburg, dans le canton d’Argovie (Suisse). Pour la première fois, l’électricité nécessaire sera fournie par une source d’énergie hydraulique renouvelable. L’installation sera capable de produire près de 400 000 litres par an.

Depuis quelques années déjà, Audi s’intéresse aux carburants à base de CO2 respectueux de l’environnement. Après la mise au point de l’e-gaz, de l’e-gasoline (essence) ou de l’e-diesel de fabrication synthétique, le constructeur est prêt à passer à l’étape suivante dans la production d’e-diesel. « À Laufenburg, cette nouvelle technologie nous permet de gérer efficacement la production d’e-diesel dans des unités compactes, afin de le rendre plus économique. Cette installation pilote offre la possibilité d’un usage multisectoriel : le chauffage, la mobilité et rend possible le stockage de l’énergie renouvelable », explique Reiner Mangold, responsable du développement durable produit d’AUDI AG.

L’e-diesel Audi pourrait permettre aux moteurs à combustion conventionnels de fonctionner quasiment sans rejeter de CO2. Pour sa production, la centrale « power-to-liquid » transforme l’excédent d’électricité hydraulique en carburant synthétique selon le principe chimique suivant : l’énergie verte générée sur place au sein de la centrale hydroélectrique produit de l’hydrogène et de l’oxygène à partir de l’eau via un procédé d’électrolyse. L’hydrogène entre alors en réaction avec le CO2 à l’aide d’une technologie de micro-traitement innovante et très compacte. Le CO2 peut être recueilli dans l’air ambiant ou obtenu à partir de biogaz résiduaires et comme pour tous les e-carburants Audi, il constitue la seule source de carbone. De longues chaînes d'hydrocarbures se forment alors et au cours de la dernière étape, celles-ci sont séparées afin d’obtenir le produit final, l’e-diesel Audi, ainsi que des cires qui seront réutilisées pour d’autres activités du secteur.

Les premiers litres d’e-diesel devraient être produits à Laufenburg dès l’année prochaine. Audi et ses partenaires sur le projet, Ineratec et Energiedienst AG, présenteront leur planning pour l’installation d’ici quelques semaines. Le lancement des travaux est prévu pour début 2018.

C’est la deuxième fois qu’Audi s’implique dans le développement d’une installation pilote fonctionnant sur le principe « power-to-liquid ». En effet, Audi travaille déjà avec la société de technologie énergétique Sunfire à Dresde depuis 2014. Là-bas, Sunfire travaille sur la production d’e-diesel selon le processus évoqué plus haut, mais à l’aide de technologies différentes. Dans le domaine des e-carburants, Audi dispose notamment de sa propre centrale « power-to-gas » à Werlte, dans le nord de l’Allemagne, qui fabrique l’e-gas Audi (méthane synthétique) pour les modèles g-tron, A3, A4 et A5. Le constructeur allemand poursuit également ses recherches sur l’e-gasoline (essence) avec des partenaires spécialisés.

Consommation de carburant des modèles nommés plus haut :

A3 Sportback g-tron : consommation de GNV en kg/100 km : 3,5 - 3,3* ; consommation de carburant combinée en L/100 km : 5,4 - 5,1* ; émissions de CO2 combinées en g/km (GNV) : 96 - 89* ; émissions de CO2 combinées en g/km : 126 – 117*)

A4 Avant g-tron : consommation de GNV en kg/100 km : 4,3 - 3,8* ; consommation de carburant combinée  en L/100 km : 6,5 - 5,5 ; émissions de CO2 combinées en g/km (GNV) :
117 - 102* ; émissions de CO2 combinées en g/km : 147 - 126*

A5 Sportback g-tron : consommation de GNV en kg/100 km : 4,2 - 3,8* ; consommation de carburant combinée en L/100 km : 6,3 - 5,6 ; émissions de CO2 combinées en g/km (GNV) : 114 - 102* ; émissions de CO2 combinées en g/km : 143 - 126*

* Les chiffres de la consommation de carburant et des émissions de CO2 sont donnés par plages et dépendent des pneus/roues utilisés.

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MÉDIATHÈQUE