Audi France Media
Communiqué de presse (31/08/16)

Les moteurs à cinq cylindres Audi : 40 ans d’histoire et d’évolutions

• Un moteur cinq cylindres de 136 chevaux présenté pour la première fois en 1976 à l’occasion de la sortie de l’Audi 100 • Un concept de moteur ayant connu un franc succès pour la production en série mais également dans le monde du rallye • Le 2.5 TFSI élu “Moteur de l’Année” pour la septième fois consécutive depuis 2010

Ingolstadt, le 30 août 2016 – Il y a 40 ans, Audi présentait son premier moteur à essence cinq cylindres,  à l’occasion de la sortie de la seconde génération du modèle Audi 100. Depuis, de nombreuses améliorations et nouveautés ont suivi, avec notamment la turbo compression, le contrôle des émissions et la technologie à quatre soupapes, les moteurs de rallye ainsi que les moteurs diesel à cinq cylindres. Aujourd’hui, le 2.5 TFSI, qui équipe les nouvelles Audi RS3 et Audi TT RS, continue de perpétuer la grande histoire de ces motopropulseurs cinq cylindres.

Les moteurs Audi à cinq cylindres sont devenus cultes au fil du temps – c’est en grande partie en raison de leur déploiement réussi dans le monde du sport automobile et également à leur fiabilité. Ils ont joué un rôle essentiel dans la définition du Vorsprung durch Technik et ont, à ce jour, procuré de nombreuses émotions grâce notamment à leur son caractéristique.

Le premier moteur essence à cinq cylindres équipait l’Audi 100 (C2) lors de sa sortie en 1976. Le modèle, connu en interne sous le nom de « Type 43 », devait se placer plus haut sur le marché que son prédécesseur. Selon les ingénieurs, les moteurs à quatre cylindres de l’époque ne pouvaient correspondre à ce modèle. Au début des années 70, les ingénieurs Audi ont par conséquent discuté de la possibilité d’insérer des moteurs à cinq et à six cylindres en ligne. Les moteurs six cylindres furent écartés rapidement des plans en raison de l’espace requis pour leur installation ainsi qu’une répartition du poids défavorable. Ils ont donc finalement opté pour le moteur cinq cylindres en ligne, sur la base du nouveau concept de moteur EA 827 (ce moteur à quatre cylindres en ligne fut utilisé par l’ensemble du groupe Volkswagen dans les années 70 – sur les Audi 80 et Audi 100 par exemple). Le moteur dérivé 2.1 L à cinq cylindres produisait 100 kW (136 chevaux). De plus, un système d’injection moderne augmentait significativement l’efficacité et la puissance déployée. Les livraisons de l’Audi 100 5E commencèrent en mars 1977.

Dès 1978, Audi a présenté la première version diesel : un diesel à aspiration naturelle avec une cylindrée de 2 litres produisant 51 kW (70 chevaux). Un an plus tard, le premier moteur essence à cinq cylindres turbocompressé faisait son apparition – un autre exploit pionner de la part d’Audi. Avec une production de 125 kW (170 chevaux) et 265 newtons mètres de couple, ce moteur équipa le nouveau modèle haut-de-gamme du constructeur, l’Audi 200 5T.

Dans les années 80, le moteur à cinq cylindres essence équipant l’Audi « Ur-quattro » avait encore plus à offrir. Avec un système de turbo compression, un dispositif de refroidissement et les quatre roues motrices permanentes, ce modèle constituait un ensemble technologique très complet pour la course automobile et la route. Initialement, il délivrait 147 kW (200 chevaux). En 1983, le finlandais Hannu Mikkola remporta le Championnat du Monde de Rallye à bord de cette voiture. La même année, Audi présenta la « Sport quattro », qui était raccourcie de 24 centimètres. Elle était équipée par un nouveau moteur quatre soupapes à cinq cylindres en aluminium avec une puissance de 225 kW (306 chevaux). Ce moteur faisait de la « Sport quattro » la voiture la plus puissante développée par un constructeur allemand pour une utilisation sur routes publiques. Le modèle a servi de base pour une nouvelle voiture de rallye appartenant au Groupe B, avec un groupe motopropulseur à quatre soupapes délivrant 331 kW (450 chevaux). Il fut utilisé pour la première fois lors de l’avant-dernière course de l’année 1984, le rallye de la Côte-D’Ivoire. Les 11 autres étapes de la saison furent disputées par le suédois Stig Blomqvist à bord d’une Audi quattro A2 Groupe B produisant 265 kW (360 chevaux). Au terme de la saison, il remporta le titre du côté des pilotes et Audi fut titré également du côté des constructeurs.

Même si Audi pris la décision de se retirer de la saison de rallye de 1986, d’autres moments forts marquèrent les mémoires dans le domaine de la course automobile : En 1987, Walter Röhrl remporta la course de côte « Pikes Peak Hill Climb » (Etats-Unis) à bord d’une Audi Sport quattro S1 (E2). La voiture de course développait 440 kW (598 chevaux). De plus, l’Audi IMSA GTO excellait sur la scène des courses automobiles américaine en 1989, délivrant 530 kW (720 chevaux).

Audi présenta un autre jalon de l’histoire automobile au Salon International de Francfort en 1989 : l’Audi 100 TDI. Elle fut la première voiture en production de série équipée d’un moteur cinq cylindres diesel turbocompressé à injection directe, et totalement contrôlé électroniquement. Le moteur produisait 88 kW (120 chevaux) pour une cylindrée de 2,5 litres. Audi continua par la suite à améliorer sa gamme de moteurs essence à cinq cylindres. En 1994 sortit l’Audi RS2, d’une puissance de 232 kW (315 chevaux). En tant que voiture break dotée de la puissance d’une véritable sportive, elle établit une nouvelle catégorie automobile.

En 1994, les cinq cylindres se retirèrent du segment B, lorsque l’Audi A4 (B5) arriva. Ils furent remplacés au fur et à mesure au milieu des années 90 par les nouveaux moteurs V6. Les derniers moteurs à cinq cylindres, le 2.5 TDI de l’Audi A6et le 2.3 Turbo de l’Audi S6, ont été retirés en 1997.

Puis en 2009, ce fut l’heure du comeback – avec turbo compression et injection directe d’essence pour l’Audi TT RS. Le moteur transversal développé par quattro GmbH produit 250 kW (340 chevaux) pour une cylindrée de 2,5 litres. Il offre également des performances exceptionnelles aux RS 3 Sportback et aux Q3 RS. La TT RS Plus, présentée par Audi en 2012, propose une puissance étonnante de 265 kW (360 chevaux). Aujourd’hui le 2.5 TFSI de l’Audi TT RS produit 294 kW (400 chevaux). Un jury international composé d’experts automobiles ont élu le groupe moteur cinq cylindres « Moteur de l’année » pour la 7ème fois consécutive depuis 2010.

La première Audi équipée d’un moteur à cinq cylindres est visible à l’Audi Forum de Neckarsulm. L’exposition de voitures classiques, intitulée « De 0 à 100 », propose de découvrir une large variété de modèles, qui ont tous marqué de façon durable l’histoire du constructeur d’Ingolstadt. L’un des premiers moteurs cinq cylindres TDI d’une Audi 100 de 1989 est également exposé. L’exposition se déroule jusqu’au 6 novembre 2016.

 

- Fin -

 

Consommation de carburant des modèles mentionnés ci-dessus :

 

Audi TT RS Coupe:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 8.4 - 8.2** (28.0 - 28.7 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 192 - 187**

 

Audi TT RS Roadster:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 8.5 - 8.3** (27.7 - 28.3 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 194 - 189**

 

Audi RS 3 Sportback:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 5.0 - 4.8** (47.0 - 49.0 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 131 - 127**

 

Audi RS Q3:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 8.6 - 8.4** (27.4 - 28.0 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 203 - 198**

 

**Chiffres donnés moyens, dépendent notamment de l’état des pneus et de la taille des roues

Communiqué de presse (31/08/16)

Les moteurs à cinq cylindres Audi : 40 ans d’histoire et d’évolutions

• Un moteur cinq cylindres de 136 chevaux présenté pour la première fois en 1976 à l’occasion de la sortie de l’Audi 100 • Un concept de moteur ayant connu un franc succès pour la production en série mais également dans le monde du rallye • Le 2.5 TFSI élu “Moteur de l’Année” pour la septième fois consécutive depuis 2010

Ingolstadt, le 30 août 2016 – Il y a 40 ans, Audi présentait son premier moteur à essence cinq cylindres,  à l’occasion de la sortie de la seconde génération du modèle Audi 100. Depuis, de nombreuses améliorations et nouveautés ont suivi, avec notamment la turbo compression, le contrôle des émissions et la technologie à quatre soupapes, les moteurs de rallye ainsi que les moteurs diesel à cinq cylindres. Aujourd’hui, le 2.5 TFSI, qui équipe les nouvelles Audi RS3 et Audi TT RS, continue de perpétuer la grande histoire de ces motopropulseurs cinq cylindres.

Les moteurs Audi à cinq cylindres sont devenus cultes au fil du temps – c’est en grande partie en raison de leur déploiement réussi dans le monde du sport automobile et également à leur fiabilité. Ils ont joué un rôle essentiel dans la définition du Vorsprung durch Technik et ont, à ce jour, procuré de nombreuses émotions grâce notamment à leur son caractéristique.

Le premier moteur essence à cinq cylindres équipait l’Audi 100 (C2) lors de sa sortie en 1976. Le modèle, connu en interne sous le nom de « Type 43 », devait se placer plus haut sur le marché que son prédécesseur. Selon les ingénieurs, les moteurs à quatre cylindres de l’époque ne pouvaient correspondre à ce modèle. Au début des années 70, les ingénieurs Audi ont par conséquent discuté de la possibilité d’insérer des moteurs à cinq et à six cylindres en ligne. Les moteurs six cylindres furent écartés rapidement des plans en raison de l’espace requis pour leur installation ainsi qu’une répartition du poids défavorable. Ils ont donc finalement opté pour le moteur cinq cylindres en ligne, sur la base du nouveau concept de moteur EA 827 (ce moteur à quatre cylindres en ligne fut utilisé par l’ensemble du groupe Volkswagen dans les années 70 – sur les Audi 80 et Audi 100 par exemple). Le moteur dérivé 2.1 L à cinq cylindres produisait 100 kW (136 chevaux). De plus, un système d’injection moderne augmentait significativement l’efficacité et la puissance déployée. Les livraisons de l’Audi 100 5E commencèrent en mars 1977.

Dès 1978, Audi a présenté la première version diesel : un diesel à aspiration naturelle avec une cylindrée de 2 litres produisant 51 kW (70 chevaux). Un an plus tard, le premier moteur essence à cinq cylindres turbocompressé faisait son apparition – un autre exploit pionner de la part d’Audi. Avec une production de 125 kW (170 chevaux) et 265 newtons mètres de couple, ce moteur équipa le nouveau modèle haut-de-gamme du constructeur, l’Audi 200 5T.

Dans les années 80, le moteur à cinq cylindres essence équipant l’Audi « Ur-quattro » avait encore plus à offrir. Avec un système de turbo compression, un dispositif de refroidissement et les quatre roues motrices permanentes, ce modèle constituait un ensemble technologique très complet pour la course automobile et la route. Initialement, il délivrait 147 kW (200 chevaux). En 1983, le finlandais Hannu Mikkola remporta le Championnat du Monde de Rallye à bord de cette voiture. La même année, Audi présenta la « Sport quattro », qui était raccourcie de 24 centimètres. Elle était équipée par un nouveau moteur quatre soupapes à cinq cylindres en aluminium avec une puissance de 225 kW (306 chevaux). Ce moteur faisait de la « Sport quattro » la voiture la plus puissante développée par un constructeur allemand pour une utilisation sur routes publiques. Le modèle a servi de base pour une nouvelle voiture de rallye appartenant au Groupe B, avec un groupe motopropulseur à quatre soupapes délivrant 331 kW (450 chevaux). Il fut utilisé pour la première fois lors de l’avant-dernière course de l’année 1984, le rallye de la Côte-D’Ivoire. Les 11 autres étapes de la saison furent disputées par le suédois Stig Blomqvist à bord d’une Audi quattro A2 Groupe B produisant 265 kW (360 chevaux). Au terme de la saison, il remporta le titre du côté des pilotes et Audi fut titré également du côté des constructeurs.

Même si Audi pris la décision de se retirer de la saison de rallye de 1986, d’autres moments forts marquèrent les mémoires dans le domaine de la course automobile : En 1987, Walter Röhrl remporta la course de côte « Pikes Peak Hill Climb » (Etats-Unis) à bord d’une Audi Sport quattro S1 (E2). La voiture de course développait 440 kW (598 chevaux). De plus, l’Audi IMSA GTO excellait sur la scène des courses automobiles américaine en 1989, délivrant 530 kW (720 chevaux).

Audi présenta un autre jalon de l’histoire automobile au Salon International de Francfort en 1989 : l’Audi 100 TDI. Elle fut la première voiture en production de série équipée d’un moteur cinq cylindres diesel turbocompressé à injection directe, et totalement contrôlé électroniquement. Le moteur produisait 88 kW (120 chevaux) pour une cylindrée de 2,5 litres. Audi continua par la suite à améliorer sa gamme de moteurs essence à cinq cylindres. En 1994 sortit l’Audi RS2, d’une puissance de 232 kW (315 chevaux). En tant que voiture break dotée de la puissance d’une véritable sportive, elle établit une nouvelle catégorie automobile.

En 1994, les cinq cylindres se retirèrent du segment B, lorsque l’Audi A4 (B5) arriva. Ils furent remplacés au fur et à mesure au milieu des années 90 par les nouveaux moteurs V6. Les derniers moteurs à cinq cylindres, le 2.5 TDI de l’Audi A6et le 2.3 Turbo de l’Audi S6, ont été retirés en 1997.

Puis en 2009, ce fut l’heure du comeback – avec turbo compression et injection directe d’essence pour l’Audi TT RS. Le moteur transversal développé par quattro GmbH produit 250 kW (340 chevaux) pour une cylindrée de 2,5 litres. Il offre également des performances exceptionnelles aux RS 3 Sportback et aux Q3 RS. La TT RS Plus, présentée par Audi en 2012, propose une puissance étonnante de 265 kW (360 chevaux). Aujourd’hui le 2.5 TFSI de l’Audi TT RS produit 294 kW (400 chevaux). Un jury international composé d’experts automobiles ont élu le groupe moteur cinq cylindres « Moteur de l’année » pour la 7ème fois consécutive depuis 2010.

La première Audi équipée d’un moteur à cinq cylindres est visible à l’Audi Forum de Neckarsulm. L’exposition de voitures classiques, intitulée « De 0 à 100 », propose de découvrir une large variété de modèles, qui ont tous marqué de façon durable l’histoire du constructeur d’Ingolstadt. L’un des premiers moteurs cinq cylindres TDI d’une Audi 100 de 1989 est également exposé. L’exposition se déroule jusqu’au 6 novembre 2016.

 

- Fin -

 

Consommation de carburant des modèles mentionnés ci-dessus :

 

Audi TT RS Coupe:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 8.4 - 8.2** (28.0 - 28.7 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 192 - 187**

 

Audi TT RS Roadster:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 8.5 - 8.3** (27.7 - 28.3 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 194 - 189**

 

Audi RS 3 Sportback:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 5.0 - 4.8** (47.0 - 49.0 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 131 - 127**

 

Audi RS Q3:

Consommation de carburant combinée en L/100 km : 8.6 - 8.4** (27.4 - 28.0 US mpg);

Emissions de CO2 combinées en g/km : 203 - 198**

 

**Chiffres donnés moyens, dépendent notamment de l’état des pneus et de la taille des roues

Communiqué de presse (27/04/16)

Audi coupé – Élégance et sportivité à l’Audi musem mobile

• Une exposition inédite du 3 mai au 18 septembre • 12 coupés des années 30 à nos jours exposés • Une réplique du coupé « Manuela » de Horch pour Bernd Rosemeyer L’Audi museum mobile présente 12 coupés des années 30 à nos jours dans une exposition intitulée « Sculpture Dynamique – L’élégance et la sportivité, une tradition Audi ». L’exposition se tiendra du 3 mai au 18 septembre, elle se concentrera sur l’origine et le design unique des coupés.

Ingolstadt, le 27 avril 2016 – L’Audi museum mobile présente 12 coupés des années 30 à nos jours dans une exposition intitulée « Sculpture Dynamique – L’élégance et la sportivité, une tradition Audi ». L’exposition se tiendra du 3 mai au 18 septembre, elle se concentrera sur l’origine et le design unique des coupés.

Peu de modèles fascinent autant que les coupés, la ligne si particulière de ces modèles est rapidement devenu l’incarnation de l’élégance. Provocateur, les premiers modèles de coupés étaient connus sous le nom de « Les Désobligeantes ». Comme le mot l’indique en français, les coupés tirent leur nom de la « coupe » d’un véhicule quatre places en deux. En résulte un véhicule ayant suscité un intérêt sans précédent. Dans les années suivant le lancement des premiers coupés, l’équipement intérieur de qualité et l’allure soignée en font rapidement l’un des véhicules préférés de la haute-société européenne.

Les premières tentatives de conception de coupés remontent aux années 1930. Les critères qui nous permettent aujourd’hui de définir le modèle sont apparus au fil du temps : un toit court et bas reposant sur deux piliers et deux sièges uniquement. Les coupés émergent réellement dans les années 50 et 60 grâce aux courses automobiles longues comme la Mille Miglia, la Targa Florio, le Liège-Rome-Liège et les 2 000 km durch Deutschland. Les coupés deviennent alors la parfaite combinaison de haute technologie et de design. Aujourd’hui encore, le coupé est considéré comme l’esthète dans la gamme des constructeurs automobiles.

Comment le coupé s’est développé ? De quoi et comment sera fait le coupé de demain ? L’exposition « Sculpture Dynamique – L’élégance et la sportivité, une tradition Audi » apportera des réponses à ces questions.

Au total, 12 coupés retraçant l’histoire de Audi dont « Manuela », une reproduction du coupé Horch 853, seront exposés. Ce véhicule avait été spécialement construit en 1937 pour le pilote le plus populaire de son époque, Bernd Rosemeyer. Aimant particulièrement ce modèle, de nombreux photographes ont pu immortaliser le pilote au volant de son coupé avant sa disparition quelque mois plus tard lors d’une tentative de record du monde. « Manuela » devient alors une légende et le véhicule disparait au cours de la seconde guerre mondiale.

D’autres modèles retracent l’histoire du coupé à travers les années 50 : un rare DKW Meisterklasse Coupé avec un corps Hebmüller, un Monza DKW de 1956, l’Auto Union 1 000 Sp (1958) et le NSU Sport Prinz (1959). Le premier coupé Audi de l’après-guerre, l’Audi 100 Coupé S de 1970, est également présent sur l’exposition. Illustrant le retour du constructeur sur le segment premium, les visiteurs auront l’opportunité de découvrir l’Audi Coupé GT (1980), l’Audi quattro (1981), l’Audi Sport quattro (1983), l’Audi Coupé (1988) et la première édition d’un modèle iconique : l’Audi TT de 1998. L’exposition se conclut avec  l’Audi A5 de 2007.

– Fin –

Communiqué de presse (30/03/16)

Audi Tradition expose des modèles rares et classiques au Techno Classica

• Présence sur le stand de l’Audi Spyder quattro et de l’Audi Avus quattro • Exposition de prototypes rares ayant marqué l’histoire du constructeur • Le Techno Classica se tiendra du 6 au 10 avril à Essen L’exposition Audi Tradition du Techno Classica d’Essen sera cette année consacrée aux modèles rares et emblématiques du constructeur. La plus importante exposition de voitures de collection attend 190 000 visiteurs du 6 au 10 avril à Essen. On retrouvera notamment deux prototypes Audi tous deux présentés en 1991. D’autres modèles rarement exposés complèteront le show. Le prototype de rallye Audi Group S à moteur central ainsi que l’unique moto Audi existante seront visibles sur le stand Audi.

Ingolstadt, le 30 mars 2016 – L’exposition Audi Tradition du Techno Classica d’Essen sera cette année consacrée aux modèles rares et emblématiques du constructeur. La plus importante exposition de voitures de collection attend 190 000 visiteurs du 6 au 10 avril à Essen. On retrouvera notamment deux prototypes Audi tous deux présentés en 1991. D’autres modèles rarement exposés complèteront le show. Le prototype de rallye Audi Group S à moteur central ainsi que l’unique moto Audi existante seront visibles sur le stand Audi.

L’Audi Spyder quattro à moteur central fit sensation lors de sa présentation au public au Salon International de l’Automobile de Francfort de 1991. Légère, elle ne pesait que 1 100 kg grâce à sa structure en aluminium. Les spéculations sur la production de ce véhicule en série limitée permirent d’enregistrer des milliers en commandes avant même sa sortie. Son prix envisagé de 100 000 marks n’ayant pu être atteint, l’Audi Spyder quattro resta un prototype. Un mois plus tard, Audi frappe de nouveau au Tokyo Motor Show en présentant un nouveau concept de supercar encore plus radical. L’Audi Avus quattro à la carrosserie en aluminium poli démontrait l’avancée du constructeur en terme de construction légère. Comme l’Audi Spyder quattro, elle est équipée d’un moteur central, mais l’Audi Avus quattro dispose de deux fois plus de cylindres. Encore plus sportive et performante, elle dispose en effet d’un moteur W12 de 509 ch.

L'Audi Group S, spécialement développée pour le rallye, est peu connue. Ce véhicule présenté à Essen était destiné au sport automobile pour la saison 1987 mais n’a finalement jamais pris le départ d’une course. Audi retira le véhicule du Championnat du Monde de Rallye au cours de la saison 1986 pour des raisons de sécurité. Au Rallye du Portugal 1986, un grave accident n’impliquant pas Audi incita l’autorité internationale du sport FIA à retirer du championnat les groupes B et S pour la saison 1987. Le prototype exposé présente un cadre tubulaire en acier, une carrosserie en plastique ainsi qu’un moteur central à quatre soupapes turbocompressées.

Construite en 1924, le plus ancien modèle exposé est une Slaby-Beringer. Cette voiture élégante est équipée d’un moteur deux temps à un seul cylindre DKW. Disposant également d’un moteur DKW, la Framo TV 300 a été construite en 1929. Ce véhicule extrêmement rare d’une puissance de 7 ch est visible sur le stand Audi. Son moteur deux-temps de 28 ch à trois cylindres promettait des performances exceptionnelles pour l’époque. La carrosserie est remarquable par sa forme aérodynamique. La seconde guerre mondiale empêcha le modèle d’être produit en série et seuls dix exemplaires furent construits.

Deux motos complètent l’exposition de modèles rares au Techno Classica. À partir de 1928, les motos de course 250cc DKW Ore 250 ont dominé les podiums dans leur catégorie. Le vélo exposé à Essen a été construit en 1930. Il ne s’agit pas tout à fait d’un modèle unique de deux-roues développés par Audi : le prototype d’une moto équipée du moteur 4 cylindres de l’Audi 50 à moteur refroidi par eau avait été prédéveloppé dans le plus grand secret par Audi en 1976. Son design extérieur est caractéristique de la période. Pour des raisons commerciales, la moto Z02 n’est malheureusement jamais entrée en production.

AUDI AG présentera des modèles d’exception sur un espace de 700 m2 dans le Hall 7. Les fans et les collectionneurs de miniatures pourront acheter le modèle « Tradition » de l’année : une voiture de rallye Audi Sport quattro orange. La miniature est une série limitée à 333 exemplaires à échelle 1:43. Les membres de l’Audi Club International (ACI) présenteront d’autres modèles classiques emblématiques dans le Hall 7.1.

– Fin –

Communiqué de presse (17/06/14)

Audi célèbre trois anniversaires à Goodwood

• Il y a 100 ans : première victoire avec l’Audi Type C Alpensieger • Il y a 80 ans : débuts en compétition pour les Flèches d’Argent d’Auto Union • Il y a 25 ans : Audi s’engage en IMSA-GTO Series aux Etats-Unis

·         Il y a 100 ans : première victoire avec l’Audi Type C Alpensieger

·         Il y a 80 ans : débuts en compétition pour les Flèches d’Argent d’Auto Union

·         Il y a 25 ans : Audi s’engage en IMSA-GTO Series aux Etats-Unis

 

Ingolstadt, le 17 juin 2014 – Audi célèbrera trois anniversaires au Goodwood Festival of Speed du 27 au 29 juin 2014. À cette occasion, trois voitures de course iconiques seront présentes en Angleterre dont l’Audi Type C « Alpensieger », première Audi à s’illustrer en compétition. En 1914, ce modèle développant 35 ch remportait l’International Austrian Alpine Trial. Il y a 80 ans, les Flèches d’Argent Auto Union faisaient leurs débuts en compétition, des débuts qu’Audi Tradition commémore en exposant l’Auto Union Type C de 1936, avec le vainqueur du Mans Frank Biela au volant. Enfin, André Lotterer, vainqueur de la course mancelle pour la troisième fois le 15 juin dernier pilotera l’Audi 90 quattro IMSA-GTO, engagée en compétition aux Etats-Unis il y a 25 ans.

Chaque année, le plus grand rendez-vous de la compétition automobile historique attire quelques 160000 visiteurs du monde entier. Audi Tradition exposera pour la 1ère fois l’Audi Type C « Alpensieger» au Festival of Speed. Lorsque le fondateur August Horch quitte l’entreprise Horch en 1909, il fonde une nouvelle entreprise la même année qu’il appelle Audi, la traduction de son nom de famille en latin. Le 3ème modèle Audi d’August Horch, la Type C, est dévoilée en 1911 et considérée comme l‘une de ses meilleures créations. La Type C fait réellement ses preuves lorsqu’elle remporte la course d’endurance la plus difficile à cette époque : l’Austrian Alpine Trial, trois fois de suite entre 1912 et 1914.

L’Auto Union Type C de 1936 est connue au Festival of Speed. La voiture au volant de laquelle Bernd Rosemeyer a dominé les circuits européens en 1936 est très appréciée du public en Angleterre. En 1937, Bernd Rosemeyer la conduit à la victoire lors de son premier Grand Prix à Donington Park. Le moteur de 520 ch et 16 cylindres de la Type C ne passera certainement pas inaperçu. Cette année, elle sera pilotée par le quintuple vainqueur du Mans Frank Biela. « Piloter à Goodwood est toujours une expérience très spéciale. J’ai hâte de prendre le volant de la Flèche d’Argent, » déclare Frank Biela.

Audi se retire du rallye pour les circuits en 1988 : le constructeur fait sensation à l’American TransAm Championship avec une Audi 200 quattro. L’année suivant, il reste aux Etats-Unis et s’engage en catégorie GTO des IMSA Series pour la 1ère fois. L’Audi 90 quattro IMSA-GTO, au volant de laquelle Hans-Joachim Stuck finit 2ème en championnat du monde, développe 720 ch. Le triple vainqueur du Mans André Lotterer sera au volant d’un exemplaire au Festival of Speed. « Je suis impatient. J’adore les voitures de course Audi des années 80, » déclare André Lotterer.

 

 

– Fin –

MÉDIATHÈQUE